Qui sommes-nous ?
Nos valeurs sont au service du progrès humain dans toutes ses dimensions : l’émancipation individuelle, la redistribution des richesses, la préservation écologique, la souveraineté démocratique, la conquête de nouveaux droits.
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Nos valeurs
Nos valeurs sont au service du progrès humain dans toutes ses dimensions : l’émancipation individuelle, la redistribution des richesses, la préservation écologique, la souveraineté démocratique, la conquête de nouveaux droits.
Les bouleversements à l’œuvre dans le monde impliquent que les socialistes reformulent leur conception du progrès face aux nouveaux défis que constitue le réchauffement climatique, des technologies inédites aux conséquences multiples, une nouvelle donne géopolitique, mais aussi l’affirmation d’un bloc réactionnaire et antirépublicain en France.
Pour que nos valeurs éclairent le nouveau siècle, nous avons un devoir de fidélité et d’inventivité.
Nous voulons l'émancipation
L’émancipation de la personne humaine va de pair avec l’émancipation collective. Elle conjugue autonomie individuelle et justice sociale, reconnaissance personnelle et solidarités collectives, réalisation de soi et bien commun qui commence par le respect de la planète.
Nous chérissons la démocratie
Notre vision de la démocratie représentative est exigeante. Nous renvoyons dos à dos les tentations oligarchiques et populistes. Les citoyens doivent pouvoir participer, être informés, associés, actifs. La réforme est notre méthode de transformation sociale : elle vise toujours le progrès humain.
Nous construisons légalité réelle
C’est d’abord dans l’aspiration à l’égalité que se forge la séparation entre la gauche et la droite. Pas d’humanité libre sans individus libérés des inégalités de situation, de revenus, de destin ! Pas d’humanité libre sans égalité entre les femmes et les hommes : le socialisme est un féminisme.
Nous croyons au progrès
Contre les idéologies du déclin, nous avons confiance en l’avenir et dans le génie humain. Pour nous, si la connaissance et la science contribuent à l’épanouissement individuel et collectif, elles doivent servir dans leurs usages à préserver la planète et à lutter contre la pauvreté, l’oppression, les préjugés, l’obscurantisme.
Nous œuvrons pour la justice sociale
Nous voulons transformer la société au service du plus grand nombre.
Nous affirmons le primat du politique sur l’économisme
Nous agissons dans le cadre de l’économie de marché. Nous agissons à tous les niveaux pour mobiliser les énergies afin de faire prévaloir l’intérêt général. Nous refusons la société de marché où tout s’achète et se vend.
Nous avons l’énergie du collectif. L’humanité s’éprouve dans l’altruisme, pas dans l’égoïsme. L’individu ne peut pas être solitaire, il doit être solidaire.
Les grandes dates de l'histoire des socialistes
Les grands courants socialistes apparaissent en France dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Création de la Section française de l'internationale ouvrière (SFIO), avec un pôle marxiste révolutionnaire, incarné par Jules Guesde (1845-1922), et un pôle plus réformiste, porté par Jean Jaurès (1859-1914).
La CGT adopte la Charte d’Amiens qui consacre le principe de l’indépendance du syndicalisme par rapport au socialisme politique.
Les 3/4 des congressistes quittent la SFIO pour fonder le Parti Communiste.
(Rassemblement qui regroupe socialistes, communistes, radicaux et syndicalistes de la CGT) :
Semaine de 40h, Congés Payés (15 jours), augmentation des salaires, liberté syndicale, Nationalisations.
Les socialistes jouent un rôle essentiel dans la résistance et siègent au Conseil National de la Résistance et siègent avec De Gaulle jusqu’en 1947 : Droit de vote accordé aux femmes, Nationalisations, Comités d’entreprises, Sécurité Sociale.
Les Socialistes prennent la direction d’un gouvernement de Front Républicain, présidé par Guy MOLLET : 3ème semaine de Congé Payés, Indépendance du Maroc, Loi sur la décolonisation de l’Afrique Noire, Signature du Traité de Rome instituant la CEE.
L’attitude vis-vis du régime Gaulliste crée un nouveau clivage et l’éclatement de la S.F.I.O. En 1965, Mitterrand recueille 32% des voix au 1ᵉʳ tour des élections Présidentielles, à la surprise générale, mettant de Gaulle en Ballotage (45% au deuxième tour).
Unification de la SFIO et de la CIR (Parti de Mitterrand) et création du Parti Socialiste dans sa forme actuelle.
Abolition de la peine de mort, retraite à 60 ans, 5ème semaine de Congés payé, augmentation du SMIC, Lois Auroux (étendue des droits des travailleurs dans l’entreprise), impôt sur les grandes fortunes, décentralisation.
Revenu Minimum d’insertion, lutte contre le chômage, ISF pour financer le RMI, plafonnement de la Taxe d’Habitation à 4% du revenu imposable, CSG, Priorité à l’éducation, Création du CSA pour l’audiovisuel, doublement du budget environnement.
350 000 emplois jeunes, réduction du temps de travail à 35h, loi contre les exclusions, revalorisation du SMIC et des minima sociaux, lois sur le Pacs, Prime pour l’emploi, lois de protection de l’emploi et des droits salariaux, CMU (Couverture Maladie Universelle).
Emplois d’avenir, Contrats de Génération, équilibre des comptes de l’assurance Maladie, généralisation de l’accès à la complémentaire santé, droits rechargeables à l’assurance chômage.
Revenus du Capital imposés comme ceux du travail, compte personnel de formation, garantie jeunes (dispositif en faveur de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes très éloignés de l’emploi), prime d’activité, 60 000 postes créés dans l’Éducation Nationale, Réforme des Rythmes scolaires.
Aide sociale étudiante, augmentation de 25% l’allocation de soutien familial versée aux parents isolés, et de l’allocation de rentrée scolaire, lutte contre les impayés des pensions alimentaires, La Loi ALUR et encadrement des loyers à Paris et dans d’autres villes.
Crédit d’impôt transition énergétique, qui allège de 30% la fiscalité sur les travaux de rénovation énergétique ; éco-prêt à taux zéro, retraite à 60 ans pour les carrières longues, prise en compte de la pénibilité dans le calcul de la retraite, Mariage pour Tous.
Pourquoi le poing et la rose ?
Le poing pour le combat, la rose pour le bonheur
Ce qui fait bouger ces foules porte un nom, Liberté. Liberté : le droit de vivre. Liberté : le droit d’apprendre. Liberté : l’égalité des chances. Liberté : la dignité des travailleurs.
Mais la liberté n’existe pas à l’état naturel. Elle naît quand on l’organise. La liberté est une conquête. Monopoles, cartels, banques, ce sont les nouveaux seigneurs. Ils traitent l’Homme comme une marchandise et font main basse sur les richesses de la terre.
La terre, c’est la seule que nous avons. La vie, c’est la seule que nous vivions. Il n’est pas d’autre choix : prendre conscience de l’oppression, de la misère, du désespoir et prendre le moyen de les faire reculer. C’est la mission des socialistes.
Regardez ces cortèges dans la rue, ces gens qui se rassemblent, ces poings qui se lèvent, ces mains qui s’unissent et, bientôt, la dernière image, dans le poing, une rose, le poing pour le combat, la rose pour le bonheur.
Lorsque le Parti socialiste naît à Alfortville, en mai 1969, pour bien marquer la rupture avec la SFIO, la modification du titre s’accompagne de l’abandon de son insigne. Mais, sans qu’un nouveau logo soit choisi.
Ce n’est qu’après le congrès d’Epinay que le Parti adoptera un nouveau symbole, « le poing et la rose ».
Notre Fonctionnement
Le PS est organisé à peu près de la même manière au niveau national, départemental (la fédération) et local (la section) :
Un ou une secrétaire
(National, Fédéral ou de section) élu par les militants lors du Congrès. C’est l’animatrice ou animateur politique.
Un Bureau
(National, Fédéral ou de Section) élu à la proportionnelle des textes d’orientation du Congrès. Il est chargé de mettre en application les décisions prises et de préparer les réunions.
Une instance de décision
Le Conseil National (ou le Conseil Fédéral), dont deux tiers des membres sont élu.es à la proportionnelle des textes d’orientation du Congrès et un tiers sont les représentants des fédérations (ou des sections).
Au niveau local, cette instance de décision est la section.
Les autres instances
Au niveau National et Fédéral, il y a un secrétariat (National ou Fédéral). C’est l’ensemble des personnes qui aident le ou la 1er secrétaire (ou le ou la secrétaire Fédéral.e) dans ses fonctions.
Au niveau Régional, il y a l’Union Régionale. Elle regroupe les fédérations d’une même région. Elle n’a pas vraiment de pouvoir de décision mais permet de coordonner les actions et de faire le lien avec le groupe socialiste du Conseil Régional.
L'Équipe Fédérale du Parti Socialiste en Ariège
Secrétariat Fédéral
Les Secrétaires de Section
Sélectionnez le point géographique de votre choix en cliquant sur le point correspondant sur la carte.

Pierre LEYGONIE
ARIZE/LEZE

Patrick POUECH
ALSES

Anne LAPLUME
AX-LES-THERMES - LES CABANNES

Yves MICAS
BARGUILLERE

Marie RIVERE
FERRIERES

Antoine LOGUILLARD
FOIX

Kamel CHIBLI
LAVELANET-BELESTA

Alain PALMADE
MIREPOIX

Georges ARCIZET
OUST

Youma KONE
PAMIERS

Jean LAJOURNADE
PORTES DU COUSERANS

Francis MAGDALOU
QUERIGUT

Daniel BELLONDRADE
SAVERDUN

Thierry PROS
SERONAIS 117

Marion BOUSQUET
SAINT-GIRONS

Michel DOUSSAT
ST JEAN DU FALGA

Ouria TOUNES
ST PAUL-MONTGAILHARD

Christian BARBANDIERE
TARASCON

Guillaume SOFFIATI
VARILHES- ST- JEAN- DE- VERGES

Abdel El YACOUBI
VICDESSOS
La Permanence
Mylène FACCHETTI
Vous accueille les lundis et mercredis, après-midi de 14h à 17h30.
Téléphone: 05 61 65 24 78
La Fédération François Camel
1936 – 1941: François Camel, député de l’Ariège mort pour la France
La Fédération Socialiste de l’Ariège porte le nom de « François Camel », en hommage au député socialiste mort pour la France.
François Camel, Député Socialiste de l’Ariège, élu en 1936, il est l’un des 80 parlementaires à voter contre les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain en juillet 1940 et lance un appel à la Résistance en Ariège.
Il part à la rencontre des Ariégeois, notamment lors des foires, et les exhorte à ne pas faire confiance au régime de Vichy. Il demande à ses camarades « de ne pas désespérer, de ne pas abandonner toute idée de combat pour la résurrection d’un régime de liberté », et précise que « pour cette action, vous me trouverez toujours à votre tête — si, du moins, on me laisse la possibilité d’y être […]. »
Les craintes de François Camel étaient bien réelles quant à sa propre sécurité : quelques mois plus tard, le 1ᵉʳ mai 1941, il était assassiné par des membres d’un mouvement de jeunesse pétainiste.