Nous croyons à la centralité́ du travail dans nos sociétés comme dans la vie de chacune et chacun d’entre nous et à la nécessité que chacune et chacun puisse sentir qu’il ou elle a d’une manière ou d’une autre une utilité sociale.
Nous croyons au travail comme réalisation de soi, le travail qui offre un statut, le travail qui émancipe, le travail qui paye pour vivre et pas seulement pour survivre. Le travail qui crée des droits et des protections, pas seulement lorsqu’il est adossé au salariat.
Mais nous savons aussi que le travail parfois abîme, que les maladies professionnelles demeurent nombreuses et que la pénibilité est une réalité qui se paye par la baisse de l’espérance de vie. Le travail est aussi fait de rapports de force, de violences et de souffrances psychologiques. Il rime trop souvent encore avec inégalité, discrimination…
Nous disons également que la perte d’un emploi est toujours une blessure, comme le chômage pour celui ou celle qui s’y trouve confronté et nous dénonçons la dernière réforme de l’assurance-chômage d’Emmanuel MACRON qui a considérablement diminué les droits des chômeurs. Nous voulons mieux répondre aux accidents de parcours, aux carrières hachées et améliorer l’accès à la formation tout au long de la vie.
Nous considérons que la loi doit imposer un cadre social protecteur face à la violence du capitalisme mais nous croyons à la puissance d’innovation de très nombreuses entreprises soucieuses de donner un sens éthique à leurs actions et préoccupées de leurs conséquences sur l’homme et son environnement.
Nous voulons soutenir l’attractivité de l’Ariège et de nos entreprises, moteurs de l’emploi et de l’économie
• Relocaliser les activités économiques
• Fixer un objectif de limitation des écarts de rémunération de 1 à 20 entre le plus bas et le plus haut salaire.
• Revaloriser les premiers de tranchée. Convoquer une conférence nationale sur l’utilité sociale, le partage de la valeur et les rémunérations, et ouvrir une négociation nationale interprofessionnelle sur le SMIC et le point d’indice dans la fonction publique.
• Faire respecter le principe de l’égalité salariale entre les hommes et les femmes.
• Mettre en avant le talent de nos entreprises ariégeoises et être leur partenaire de tous les jours pour faciliter leur développement
• Faciliter l’accès à l’emploi, à la formation professionnelle et aux périodes d’immersion en entreprise
• Développer des filières post-bac industrielles et favoriser l’alternance dans nos entreprises locales
• Mettre en œuvre des synergies entre les différentes entreprises ariégeoises et les collectivités
• Poursuivre le développement de notre économie touristique en valorisant mieux nos atouts paysagers ou patrimoniaux et nos savoir-faire
• Soutenir le projet Coucoo, les stations de skis, l’observatoire de Guzet …
• Développer une assurance-chômage universelle. Elle doit concerner les intermittents de l’emploi – dont les chefs d’entreprise et les travailleurs indépendants – et permettre une meilleure gestion des transitions professionnelles.
• Reconnaître et valoriser le travail hors emploi. Donner des droits supplémentaires à celles et ceux qui travaillent chaque jour gratuitement dans l’ombre, et parfois sans juste reconnaissance, que l’on soit aidant familial, bénévole dans une association, jeune en service civique ou sa-peur-pompier volontaire.
• Mettre en place un droit à la formation tout au long de la vie